
Pris de vue en studio pour la parution du livre photo trilingue « Vietnamese We – Ng??i Vi?t Nam chúng tôi – Nous autres Vietnamiens ».
50 photos N&B et 50 photos Couleur pour représenter symboliquement un peuple authentique à partir d’images prises au Vietnam entre 1997 et 2010. ce livre est accompagner d’un diaporama en musique via un DVD joint au livre.
Une expo photo est prévue du 13 janvier au 28 février 2012 à la petite galerie de la Maison du Vietnam (28, rue des Bernardins 75005 Paris)
Le  vernissage aura lieux le vendredi 13 janvier 2012 à partir de 18 heures.
Pourquoi vendre les photos en libre de droits1 (pour une utilisation familiale) plutôt, que vendre exclusivement des tirages à l’unité ?
Cet article fait suite à des échanges de mails passionnés avec un confrére photographe de mariage qui regrette que les jeunes photographe ont tendance à fournir les fichiers JPG en même temps que les tirages.
1. Le média utilisé pour regarder des images a changé.
Les écrans d’ordinateur, iPhone, iPad et autre périphériques ont énormément progressé. Même s’ils ne rivalisent pas encore avec la qualité d’un tirage sur papier photo, les utilisateurs ont déjà fait évoluer leurs habitudes et visionnent plus souvent mon travail sur un écran (qui sont malheureusement souvent mal calibré). Je lutte tout de même contre la mort du support papier en refusant les économies de bout de chandelles des clients qui souhaitent se passer complètement des tirages.
2. Je n’ai pas envie de vendre mes photos le soir-même.
Je me refuse au marathon qui m’obligerait à bâcler mes retouches (toutes mes images sont retouché), mon rôle est de couvrir toute la journée et je ne veux pas risquer de louper des instants magiques. De plus, tirer des images qui ne seraient pas achetées, n’est pas très éco-friendly.
3. C’est sécurisant pour le client de posséder les fichiers.
Le monde a changé et la durée de vie des ateliers photo comme des petites entreprises est bien plus courte qu’il y a trente ans. Rien ne garantit à votre client que votre activité existera encore quand lui ses enfants ou ses petit enfants auront besoin de retirages. Néamoins, je conserve les négatifs (RAW) et JPG pour le cas ou un client se retrouverait confronté à un disque dur endommagé ou la fin de vie d’un CDR.
4. Le photographe professionnel n’a plus l’exclusivité des photographies
Le photographe de mariage a un rôle social, il est là pour fixer des instants pour la mémoire familiale. Or depuis la démocratisation des appareils photos tous les foyers possèdent au moins un appareil capable d’enregistrer des images (reflex amateur ou semi pro, compact au pire un iPhone ou un simple téléphone avec fonction « photo »). Certes les images de ces appareils sont souvent de piètre qualité, mais elles remplissent leur rôle de souvenirs. Le photographe professionnel n’est plus le seul à immortaliser l’événement. Néanmoins, il se démarque par une approche artistique et une cohérence dans son reportage.
Le photographe qui vends des photos dès la fin de la cérémonie se met en concurrence immédiate avec les membres de la famille et amis qui ont sans doute pris des photos similaires. Certes son travail est meilleur mais sont-ils prèts à débourser sept euros pour une photo qu’ils retrouveront probablement sur Facebook ? (la photo du photographe scannée ou pire rephotographiée).
Je ne souhaite pas être en compétition avec les familles et amis, mais plutôt les conseiller pour réussir leurs images. Je les informe en même temps qu’ils retrouveront mes images gratuitement sur internet, ce qui les incite à profiter de la journée en me laissant le soin de fixer leurs souvenirs.
5. C’est un vecteur de ma communication
En diffusant mon travail sur internet à destination des familles et amis je perds certainement les ventes de tirages supplémentaires mais cette perte est amplement compensée par des économies sur les frais marketing. Chaque invité qui vient voir mon travail mémorise mon nom et l’adresse de mon site et me contactera quand il aura besoin de photographies.
6. C’est techniquement possible… si l’on travaille en numérique
- En photographie argentique le travail du photographe de mariage comprend le développement des négatifs puis le tirage et donc l’interprétation du négatif. Ce travail de chimiste fait partie du travail artistique. Lors de chaque tirage le photographe choisit le type de traitement. Si le photographe livrait le négatif au client, celui-ci se risquerait à voir son film confié à un laboratoire pouvant dénaturer le résultat « photo » voulu par le photographe. La conservation d’un négatif dans des conditions optimales est bien meilleure dans l’armoire d’un professionnel que dans une boîte à chaussures au fond d’un grenier. Toutes ces raisons font que le photographe est le propriétaire du négatif et le client le propriétaire du tirage.
- En photographie numérique la conversion négatif (le RAW) vers le tirage (l’image jpg) est défini- – tive, le client peut donc faire tirer (imprimer) autant de fois qu’il le souhaite le fichier JPG en respectant la vision du photographe. Il n’y a pas de dégradation dans le temps du fichier numérique, bien que le support numérique (disque dur, CD, clé USB), ait une durée de vie.
Pour conclure
Pour toutes ces raisons, je ne travaille qu’au forfait. J’évite la surprise aux mariés du coût de leur reportage et j’assure mes arrières en sachant exactement ce que me rapporte chaque prestation. Cela me permet aussi de compartimenter mon travail, la partie commerciale en amont (qui n’est pas vraiment ma tasse de thé) et après je peux me consacrer exclusivement à la partie artistique.
Je reste toutefois à la disposition des couples moins technophiles qui souhaitent recevoir directement un grand nombre de tirages ou d’albums et qui sont rassurés de savoir que les versions RAW et JPG de leurs photos serons conservées sur des supports sécurisé (disque en RAID).
vous pouvez retrouver mon portfolio et mes forfaits sur mon site http://ozphoto.fr
1 : Libre de droit ne signifie pas exempt de droit. Une photo que je diffuse en libre de droit peut être utilisée librement pour un usage familial après l’acquittement du forfait correspondant. Cette photographie ne peut donc pas être utilisée pour un usage commercial sans mon accord.
Que 2011 soit une belle année pleins de projets web et de belles photos
Photographiquement votre
yohann
Mon dernière objectif pour mon 5D n’est pas un L, et m’a couté moins de 20€ c’est un sténopé (Sténopé : du Grec « stenos » : étroit, serré, et « ôps » : Å“il).
Il s’agit d’un trou de très faible diamètre dans un bouchon pour boitier EOS

Je sais pas encore si je vais pouvoir en tirer quelque chose de photographiquement intéressant.
Je suis surpris de voir que 13′ à 500 ISO suffise pour exposer correctement  cette images
Quelques adresses remarquables pour un Berlin alternatif à petit prix
Où dormir ?
« Die Fabrik« (Schlesische Straße 18 10997 Berlin), dans le quartier Berlin-Kreuzberg, est une ancienne usine de téléphones de la fin 19ème siècle réaménagée en hôtel. L’ambiance y est chaleureuse et conviviale, ils ont judicieusement débarrassé les chambres de la télévision et du téléphone et mis un wifi en accès libre dans le salon commun. Salles de bain communes spacieuses et propres.
Où boire un verre (voire pleins de cocktails) ?
« Cake« (Schlesische Straße 32, juste en face de l’hôtel « Die Fabrik ») Cocktailbar. C’est un petit bar très cosy, avec de vieux canapés bien confortables, la lumière tamisée et la déco est fun aussi avec de chouettes dessins sur les murs. Pas chers, les cocktails sont délicieux et généreux (4,50€ avant 21h…)… idéal pour se poser en rentrant de balade.
« Cake club » (32 oranienstrasse, U kottbusser tor), 2€ l’entrée si le DJ est en train de mixé, 7 euros par cocktail en soirée, l’ambiance est retro, jazzy, la lumière tamisée, un coin aménagé pour danser, la musique était très bien (rétro-électro mais surtout pas de disco).
« Club der visionäre » (Am Flutgraben  1, 12435 BERLIN), pas loin de l’hôtel, une grande terrasse sur un des bras du fleuve, avec des plantes, des spots, un DJ et de la musique électro, du monde mais toujours de la place… en été c’était trop cool, mais en hiver, je ne sais pas ce que ça peut donner…
Où voir les trucs ?
« Das Kunsthaus Tacheles« la « maison d’art », (oranienburger strasse 52), un squat dans un grand immeuble, l’intérieur est entièrement taggé, et les artistes qui y habitent présentent leurs oeuvres dans la cour, la cage d’escalier, le jardin… Il faut vraiment entrer et monter l’escalier, tout est ouvert et fait exprès. Ce que nous avons aimé le plus, Tim Roeloffs, au 3e étage.
« Mauer Museum at Checkpoint Charlie« , (Friedrichstrasse 43-45), 12,50€, il les vaut car très complet et intéressant sur l’histoire du mur et des gens qui on tenté de fuir l’Allemagne de l’est.
La falsification de passeports était répréhensible, mais les passeports de fantaisie étaient tolérés : passeport des Nations Unies, qui n’existe pas, passeport portant la mention Confédération diplomatique au lieu de Corps diplomatique…
East side gallery, (1,3 km de mur le long de la Mühlenstrasse), on se promène le long du mur graffité par des artistes contemporains.
Les classiques Brandenburgertor et Reichstag avec sa coupole de verre en spirale, à l’intérieur
Où manger ?
Le restaurant indien Amar, (Falckensteinstr. 44, Berlin) dans la rue de l’hôtel, très agréable, charmant, bonne nourriture, bons cocktails, les plats sont dans les 7/8 euros !
nanou & yoyo
Nouveau site, nouvelle carte de visite, compte twitter plus actif … Lancement de http://ozphoto.fr
La visibilités de mon activité reportage de mariage est assurée par le bouche à oreilles des collègues, témoins et amis rencontrés lors de précédents mariage ;  je le renforce aujourd’hui avec un site internet dédié.
Les conseils que j’aurais aimé recevoir lorsque j’ai réalisé mon premier photoreportage sur un mariage.
- Arriver une heure en avance
- Avoir une bonne paire de chaussures
- Avoir le planning de la journée en poche
- Connaitre les beaux parents par leurs prénoms
- Désactiver l’option de déclenchement sans carte CF
- Avoir toujours une batterie chargée et une carte CF vide dans la poche
- Travailler avec la lumière (savoir l’attendre et surtout la trouver)
- Essayer mais sans s’acharner
- Rendre des services qui me positionnent pour la prochaine photo
- Discuter avec tous ceux qui travail (prêtre, maire, traiteur, chauffeur, DJ…)
- S’imposer lors des photos de groupe
- Prendre en photo les enfants
- Fuir les chronophages
- Etre dans le ton (Éviter le gilet-reporter on n’est pas dans un safari)
- Prendre un témoin (ou un invité) et un seul comme assistant pour la séance posé
- Être zen, quand les autres stressent
- Manger léger et refuser les verres (d’alcool)
- Dire ou l’on va avant de partir en repérages
- Prendre de la hauteur
- S’amuser
- Laisser sa carte de visite aux témoins pas encore marié
Bien sur aucune règle n’est à  gravé dans le marbre, mais cette liste reste une bonne base
Et si vous souhaitez que je travaille pour votre mariage vous trouvez mes tarifs sur mon site OZPHOTO
J’ai re-développer avec Lightroom 3 certaines photos déjà  poster sur mon compte flick afin de tester la correction optique.
SIGMA 15mm sous Lightroom 2
SIGMA 15mm sous Lightroom 3
Je trouve le résultat bluffant
J’ai bien fais de pas investir dans le canon 14mm avec la correction optique le sigma 15mm donne des images correcte. La centaine d’euro pour passer de Lightroom 2 à Lightroom 3 est parfaitement justifiée.


















