Yohann Cordelle

Portfolio Yohann Codelle Designer Webdesigner Consultant Design, Ergonomie, Accesibilit, Standard Web, Cration de Site, Photographe Reportage et Mariage

Processus de gestion des photographies numériques

1) Importation, tri des photographies et ajout des métadonnées dans l’onglet bibliothèque

(raccourci clavier : G)

Importer les photos

Copier les photos de la carte mémoire sur le disque dur.

Importer les photos sous Lightroom en appliquant un preset de correction “Basic” et en créant l’aperçu standard (sa taille est configurable dans les options de Lightroom).

Note : Il faut éviter de générer des aperçus en taille réelle, afin de ne pas alourdir le catalogue. Seules les photos que vous développerez auront besoin d’un aperçu en taille réelle. Lightroom les génèrera alors au fur et à mesure de vos besoins.

Tri et sélection

Annoter chacune des photographies en utilisant les marqueurs :

  • Marquée lightroom-marquee : drapeaux blancs pour les images dignes d’intérêt à retoucher pour le client
  • Rejetée lightroom-rejetee : drapeaux barrés pour les images à supprimer (doublons, photos ratées…).
  • Neutre lightroom-neutre : Les images qui ne sont ni marquées ni rejetées sont considérées comme neutre. Ce sont les images à conserver pour une exploitation ultérieure.

Astuce :  pour aller plus vite sur cette étape, il vous suffit d’utiliser les flèches “gauche” et “droite” de votre clavier pour vous déplacer de photo en photo et les combinaisons de touches “ctrl+haut” et “ctrl+bas” permettent  respectivement d’augmenter et d’abaisser l’état du drapeau (drapeau barré > drapeau neutre > drapeau blanc).

Filtrer les images afin d’afficher seulement les images rejetées (drapeau barré). Faites un dernier contrôle avant de supprimer définitivement les photos (Ctrl + Retour arrière).

Appliquer ensuite une étiquette (par exemple rouge) ou une notation (par exemple 2 étoiles) sur les photos marquées, cette  information sera ajoutée dans les métadonnées des photographies. De cette manière il sera aisé de retrouver les photos marquées dans Bridge ou lors d’une importation dans un nouveau catalogue Lightroom.

Ajout de mot clés

La création de mots clés est une étape importante car ils permettront de faire des recherches thématiques. La pertinence du choix de chaque mot clé est primordiale afin de permettre à d’autres personnes de retrouver les photographies.

Lightroom permet d’ajouter des mots-clés, l’idéal est de n’utiliser que des mots issus d’un thésaurus adapté à votre activité.

Astuce : il est possible de créer des collections dynamiques basé sur un filtre tags/marqueurs sur l’ensemble du catalogue. Les collections dynamiques sont crées dans le volet gauche de l’onglet Bibliothèque

Voici un exemple du premier niveau d’un thésaurus

  • Client (le commanditaire de la prise de vue)
  • Événement (discours, réception….)
  • Lieu (localisation du type continent > pays > ville > bâtiment)
  • Loisir (sport, théâtre)
  • Nature (animal, lieu)
  • Objet (œuvre d’art, architecture, moyen de transport…)
  • Personne (personnalité, métier…)
  • Sensation (ambiance, attitude…)
  • Type (concept, condition de prise de vue, formats…)

Créer une collection

Ajouter toutes les photographies à fournir au client dans une collection (les images marquées avec le drapeau blanc).

2) Développement (retouche) dans l’onglet développement

(Raccourci clavier : D)

Ouvrir la collection créée

  1. Recadrer les photographies
  2. Identifier des groupes de photos prises dans des conditions d’éclairage similaires
  3. Développer correctement une photo de chaque groupe (il est possible de tester des variantes en utilisant les instantanés ou les copies virtuelles)
  4. synchroniser les paramètres au sein de chaque groupe
  5. Faites une dernière passe afin d’affiner les réglages sur les photos qui le nécessitent.

3) Exportation depuis l’onglet bibliothèque

(Raccourci clavier : G)

Lightroom ne modifie pas les photos situées sur votre disque dur (toutes les retouches appliquées à vos images sont enregistrées dans le catalogue Lightroom et dans les métadonnées de la photo).

Pour envoyer à un client le résultat de vos traitements, vous devez utiliser le module d’exportation de Lightroom, qui vous permettra de générer des images JPG de vos photos retouchées.

Vous pouvez créer des presets d’exportation pour chaque usage type (impression en 10*15, envoi par mail, format pour flickr…) en ajustant les paramètres de résolution, de qualité JPG et d’accentuation.

Astuce : protéger vos données
Afin d’éviter la perte de vos photos ou/et de vos corrections (stockées dans le catalogue Lightroom) il est important :

  • D’activer les métadonnées (création d’un fichier .XMP) pour stocker les réglages de développement dans les dossiers photos en plus du catalogue.
  • De configurer Lightroom pour sauvegarder le catalogue une fois par semaine. Vous aurez ainsi des copies régulières si jamais votre catalogue est corrompu.
  • Utiliser un outil de synchronisation automatique, vers un emplacement réseau ou sur un second disque, pour sauvegarder votre catalogue et vos dossiers

Workflow Photo avec Lightroom

Comprendre le fonctionnement interne de Lightroom permet de mieux l’utiliser et d’établir une bonne stratégie de gestion de sa photothèque.

catalogue-lightroom-2

1) Le catalogue – La base de données de Lightroom

Le catalogue référence les images, leurs paramètres de développement et les collections.

Au premier lancement, Lightroom créé automatiquement un fichier de catalogue .lrcat. Le catalogue référence les photos, mais ne contient pas les fichiers. Il ne faut renommer ni les photos ni les dossiers hors de Lightroom (dans l’explorateur Windows ou le Finder), sinon vous devrez resynchroniser les dossiers dans le catalogue.Sauvegardez votre catalogue régulièrement, et activez la création des .XMP.

Note : il n’est pas obligatoire de conserver toutes ses photos dans un seul catalogue, vous pouvez créer plusieurs catalogues en vue d’utilisations différentes.

Astuce : créer un nouveau catalogue à partir de photos existantes (les paramètres des photos sont exportés vers le nouveau catalogue).

  • Fichier -> Exporter en tant que catalogue.
  • Choisissez un nom et l’emplacement du catalogue.
  • Indiquez si vous voulez exporter les fichiers négatifs et les aperçus, puis cliquez sur Enregistrer.
  • Un nouveau catalogue est créé, contenant les photos sélectionnées et les informations s’y rapportant.

2) Les Dossiers – L’emplacement des fichiers sortie de votre appareil photo

Chaque fois que vous importez des photos, les dossiers dans lesquels elles figurent sont automatiquement ajoutés au panneau Dossiers. Vous pouvez ajouter des dossiers et importer les photos qu’ils contiennent à l’aide du panneau Dossiers.

Vous pouvez renommer  les dossiers :

  • Sélectionnez un dossier dans le panneau Dossiers du module Bibliothèque.
  • Cliquez à l’aide du bouton droit de la souris (Windows) ou cliquez tout en maintenant la touche Ctrl (Mac OS) enfoncée, puis choisissez Renommer dans le menu contextuel.
  • Remplacez le nom du dossier.

Astuce : vous pouvez déplacer des dossiers vers d’autres dossiers dans Lightroom. Dans le panneau Dossiers du module Bibliothèque, sélectionnez un ou plusieurs dossiers et faites-les glisser dans un autre dossier.

Le voyant de couleur à gauche du nom du volume indique la disponibilité de la ressource :

  • Vert : au moins 10 Go d’espace disponible.
  • Jaune : moins de 10 Go d’espace disponible.
  • Orange : moins de 5 Go d’espace disponible.
  • Rouge : moins de 1 Go d’espace disponible, l’info-bulle vous avertit que le volume est presque plein.
  • Gris : le volume est hors ligne et les photos qu’il contient ne peuvent être modifiées. Lorsque les photos ne sont pas accessibles, seuls des aperçus en faible résolution sont disponibles.

Lorsque l’espace disponible est inférieur à 1 Mo, l’info-bulle vous avertit que le volume est plein.

Astuce : si le contenu d’un dossier de votre catalogue ne correspond pas à celui sur le volume, synchroniser les deux dossiers. Lorsque vous synchronisez des dossiers, vous avez la possibilité d’ajouter les fichiers qui ont été ajoutés au dossier mais pas importés dans le catalogue, de supprimer des fichiers qui ont été effacés et d’analyser les mises à jour des métadonnées (.XMP). Les fichiers photo du dossier et tous les sous-dossiers peuvent être synchronisés. Vous pouvez déterminer quels dossiers, sous-dossiers et fichiers sont importés. La commande Synchroniser le dossier ne détecte pas les photos en double dans un catalogue.

3) Instantané – Une version alternative de traitement

Vous pouvez obtenir plusieurs versions d’une photo en appliquant différents paramètres de réglage chacun sauvegardé sur un instantané. Chaque instantané créé est répertorié par ordre alphabétique dans le panneau Instantanés.

Note : il n’est pas possible d’utiliser simultanément différents instantanés dans une(des) collection(s).

4) Copie Virtuelle – Une version alternative de traitement

Les copies virtuelles n’existent pas en tant que doubles de vos photos. C’est le catalogue qui stocke les différents jeux de réglages.

Pour obtenir une nouvelle version de la photo principale, créez une autre copie virtuelle, puis appliquez-lui les nouveaux paramètres. Vous pouvez créer autant de copies virtuelles d’une photo principale que vous le souhaitez.

Les copies virtuelles créées sont ensuite automatiquement empilées avec la photo principale. En mode Grille ou dans le film fixe, la photo principale affiche le nombre d’images dans l’angle supérieur gauche de la vignette. Une icône de coin de page pliée s’affiche à gauche des vignettes de chaque copie virtuelle.

Note : seule l’image originale possède un .XMP, les copies virtuelles n’en n’ont pas ; elles ne peuvent donc pas être partagées avec d’autres applications compatibles. Par contre les copies virtuelles peuvent être présentes dans les collections.

5) Collections – Un regroupement de photos

Les collections permettent  de regrouper des photos qui ne sont pas nécessairement stockées au même emplacement. Vous pouvez appliquer des traitements par lots (exportation, synchronisation des paramètres..) à l’ensemble d’une collection.

Les collections dynamiques sont des collections basées sur des règles que vous définissez. Par exemple, vous pouvez créer une collection dynamique de toutes vos photos avec une note de cinq étoiles et un libellé de couleur rouge. Les photos répondant aux critères sont automatiquement ajoutées à la collection dynamique.

Astuce : pour regrouper des photos temporairement pour certaines tâches, vous pouvez les placer dans Collection rapide. A la différence des collections, vous ne pouvez disposer que d’une collection rapide à la fois dans le catalogue.

Fonctionnement du catalogue Lightroom

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JPG – RAW (DNG) – PSD – TIFF

Capture d’écran 2010-07-15 à 00.35.29

Le fichier .CR2 est un  RAW du Canon 5DMKII

1)     Création du fichier par l’appareil photo (choisir sur votre boîtier RAW ou JPG)

Le format RAW (image brute) n’est pas un format standard mais le nom générique des fichiers créés par les appareils photo numériques, avant qu’ils ne subissent de traitement informatique. Selon la marque de votre appareil photo, les fichiers RAW possèdent des extensions différentes. Par analogie un fichier RAW est le « négatif » d’une photographie en argentique et le JPG est sa version développée.
Le format JPG est un fichier image créé par l’appareil en interprétant des données provenant du RAW. Les opérations généralement effectuées par l’appareil afin d’améliorer la qualité de l’image sont :

  • Application d’une balance des blancs automatique ou fonction de vos réglages
  • Renforcement des contours, modification du contraste, de la saturation des couleurs, ajout d’effets…
  • Compression JPG destructive fonction de vos réglages.

constructionRAW

Les fichiers JPG compressés prennent jusqu’à 5 fois moins de place qu’au format RAW. Ils s’enregistrent plus rapidement, et permettent de sauvegarder plus d’images sur la carte mémoire. Une image JPG est directement exploitable, alors que le format RAW nécessitera de traiter chaque photo avant exploitation. Lors d’un reportage ne nécessitant pas ou peu de retouche, beaucoup d’images et devant être disponible rapidement l’enregistrement en JPG est souhaitable.

Si  l’on a besoin d’avoir le contrôle sur la balance des blancs, la saturation, le contraste, et/ou si l’on souhaite utiliser une image pour très grand tirage, le RAW est préconisé. Les possibilités de retouche et de récupération sur un fichier RAW sont plus efficaces et moins destructives qu’en JPG.

2)     Développement numérique et archivage (PSD – RAW+XMP – DNG)

Le format RAW permet de réaliser des retouches non destructives. Les réglages appliqués sur un RAW sont enregistrés dans la base de données de Lightroom ou sur un .XMP, ces modifications ne seront appliquées à l’image qu’à son exportation.

Astuce : si votre version de Photoshop ne permet pas de lire un RAW propriétaire (par exemple Photoshop CS3 accepte au maximum la version 3.6 de Camera RAW qui ne lit pas les RAW du Nikon 3Ds) vous pouvez convertir le fichier RAW en DNG avec « DNG converteur ».  Chaque fichier RAW a un format fermé et propriétaire lié à l’appareil utilisé. Le DNG cherche à standardiser les fichiers RAW afin de garantir un accès durable aux photographies archivées.

Une fois que vous avez transféré l’image sur votre ordinateur, vous pouvez décider de l’éditer et de la retoucher.

Si l’image est en JPG vous pouvez la travailler avec Photoshop en utilisant si possible des calques de réglages afin de ne pas modifier définitivement votre image. Pensez à conserver une copie de votre photographie au format PSD avant d’aplanir les calques. Le fichier doit être enregistré dans Photoshop avec la préférence «Maximiser la compatibilité du fichier PSD».

Si vous avez peu de photographies au format RAW vous pouvez les ouvrir avec Photoshop qui utilisera le module Camera RAW. Mais si vous avez de nombreuses images, Lightroom vous permettra de gagner du temps grâce à la synchronisation des paramètres de développement sur les photographies prisent dans des conditions similaires.

3)     Exportation et Impression (JPG – Tiff)

Le format JPG conserve les informations chromatiques d’une image RVB, mais il compresse la taille des fichiers en éliminant des données de façon sélective. Une image JPG est automatiquement décompressée lorsqu’elle est ouverte. Dans la plupart des cas, l’option de qualité maximum génère un résultat totalement semblable à l’original.

jpg-50 jpg-75 jpg-100

Le format TIFF offre une meilleure compatibilité et une compression de plus haute qualité. Ce format est conseillé pour l’édition. Dans Lightroom ou Photoshop, il est possible d’exporter des fichiers TIFF avec une profondeur de 8 ou 16 bits par couche. Mais le Tiff a l’inconvénient d’être très lourd (ses fichiers sont volumineux, même s’il propose des compressions non-destructives tel le LZW).

Les formats d’image pour le photographe en numérique avec Lightroom & Photoshop

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Principe de fonctionnement

Le RAW n’est pas un format standard mais le nom générique d’un fichier créé par les appareils photo numériques avant qu’il ne subisse de traitement informatique (saturation des couleurs, compression au format JPG…). Les fichiers RAW de Canon portent l’extension .crw ou .cr2, .nef pour Nikon, dng pour Leica…

Lightroom est un outil conçu pour un photographe et sans fonctionnalité d’utilisation multiposte avec une base de données réseau. Toutefois l’utilisation des fichiers «Extensibles Metadata Platform» .XMP permet de partager les réglages. Chaque fichier annexe XMP portent le même nom que le RAW associé et permet le dialogue avec les autres applications Adobe et logiciels compatibles.

Lightroom enregistre dans le catalogue  -qui fonctionne comme une base de données locals- toutes les régalges que vous apportez à vos images. Pour assurer la continuité du dialogue avec Photoshop / Camera RAW, vous devrez activer l’écriture automatique des .XMP. La sauvegarde des métadonnées se fait soit dans les entêtes des fichiers image (JPEG, TIFF, PSD, DNG) soit dans le fichier.XMP associé à chaque RAW.
Capture d’écran 2010-07-14 à 18.13.03
Attention : les .XMP enregistrent les réglages de développement, les notes (étoiles), les annotations de couleurs, mais pas le marquage de photo (marquée, neutre ou rejetée) ni l’historique de modification.
Utilisez les instantanés pour marquer les étapes importantes de développement.

Attention : seul le .XMP de l’image originale est enregistré lorsque vous utilisez des copie virtuelles. Vous devez exporter les copies virtuelles dans leur format d’origine pour que soit créé le .XMP. Chaque version de la photographie prend alors autant de place que la version d’origine. Utilisez de préférence les instantanés aux copies virtuelles

Activer l’écriture automatique des modifications en XMP sur Lightroom3

Pour activer l’écriture automatique des données XMP sur un PC, allez dans :

  • le menu Edition,
  • Préférences
  • dans l’onglet Général cliquez sur « Aller à Paramètres du catalogue »…Capture d’écran 2010-07-14 à 18.17.26
  • dans l’onglet métadonnées,
  • cochez «Écrire automatiquement les modifications en XMP».Capture d’écran 2010-07-14 à 18.17.40 copy

Note : écrire dans des fichiers XMP (en plus du catalogue Lightroom) utilise plus de ressources et peux ralentir le poste lors des traitements sur un flux important de photographies

Sur un nombre fini d’images vous pouvez provoquer manuellement la création d’un XMP

  • sélectionner la(les) photo(s),
  • dans module Bibliothèque aller dans le menu Métadonnées,
  • sélectionner «Enregistrer les métadonnées dans le fichier» (Ctrl+S sur PC) pour inscrire les métadonnées dans les entêtes ou dans les XMP.

Astuce : il est prudent d’utiliser systématiquement les XMP comme copie des réglages en cas de problème avec le catalogue Lightroom (corruption de la base de données par exemple). Ce qui ne vous empêche pas de sauvegarder régulièrement le catalogue Lightroom et de stocker cette sauvegarde sur un disque différent.

Assurer la compatibilité et la synchronisation des métadonnées sur un fichier RAW traité avec Lightroom depuis un autre poste Lightroom ou Photoshop / Camera Raw

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Les conseils que j’aurais aimé recevoir lorsque j’ai réalisé mon premier photoreportage sur un mariage.

  • Arriver une heure en avance
  • Avoir une bonne paire de chaussures
  • Avoir le planning de la journée en poche
  • Connaitre les beaux parents par leurs prénoms
  • Désactiver l’option de déclenchement sans carte CF
  • Avoir toujours une batterie chargée et une carte CF vide dans la poche
  • Travailler avec la lumière (savoir l’attendre et surtout la trouver)
  • Essayer mais sans s’acharner
  • Rendre des services qui me positionnent pour la prochaine photo
  • Discuter avec tous ceux qui travail (prêtre, maire, traiteur, chauffeur, DJ…)
  • S’imposer lors des photos de groupe
  • Prendre en photo les enfants
  • Fuir les chronophages
  • Etre dans le ton (Éviter le gilet-reporter on n’est pas dans un safari)
  • Prendre un témoin  (ou un invité) et un seul comme assistant  pour la séance posé
  • Être zen, quand les autres stressent
  • Manger léger et refuser les verres (d’alcool)
  • Dire ou l’on va avant de partir en repérages
  • Prendre de la hauteur
  • S’amuser
  • Laisser sa carte de visite aux témoins pas encore marié (oups j’ai encore oublié ça)

Bien sur aucune règle n’est à gravé dans le marbre, mais cette liste s’est imposé quand mémento lors du reportage Pour Gaële & Yannick.

Mes régles d’or pour photographier un mariage

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J’ai re-développer avec Lightroom 3 certaines photos déjà  poster sur mon compte flick afin de tester la correction optique.

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SIGMA 15mm sous Lightroom 2

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SIGMA 15mm sous Lightroom 3

Je trouve le résultat bluffant

J’ai bien fais de pas investir dans le canon 14mm avec la correction optique le  sigma 15mm donne des images correcte. La centaine d’euro de misa jour d’adobe est parfaitement justifiée.

La correction optique dans Lightroom 3

La Check-list du photographe en numérique avant  le mariage

L’appareil photo

  • Votre reflex (avec le viseur propre) : 5DmkII
  • Vos objectifs pour toutes les situations (les optiques propres) : Canon EF 24-105/4L – CANON 50mm F 1.2 L USM  -SIGMA 15mm F2.8 Fish Eye DG EX Canon
  • Au moins 2 batteries (chargées) et le chargeur (un adaptateur allume-cigare peut s’avérer utile)
  • Cartes mémoires formatées et numérotées : 3x8Giga  (permet près de 1000 photos en RAW  avec le 5DmkII )
  • Des bouchons d’objectif de secours ; vous aurez autre chose à faire que de courir après un cache oublié dans un coin
  • Un réflecteur & un assistant pour la séance de photos posées (un témoin fait souvent l’affaire)
  • Un chiffon antistatique pour nettoyer vos objectifs
  • Un appareil de secours en cas de panne (un compact Expert comme le Canon G11 ou  Le Ricoh GR offre un compromis qualité/encombrement) …
  • Un flash externe : sauf que je n’en ai pas (même si parfois ça me serais utile pour déboucher les ombres). je ne travail qu’en lumière naturel pour ne pas sombrer dans la facilité.

Le matériel informatique

  • Un disque dur autonome pour vider les cartes

ou

  • Un ordinateur portable et son chargeur : Modbook
  • Un lecteur de carte CF
  • Un cléf 3G
  • Une clef USB ou un DVD vierge

Divers

  • Une petite couverture (à moins que vous ne prêtiez votre veste) pour permettre aux mariés  de poser dans l’herbe
  • Un parapluie de poche pour les mariés et un K-way pour vous
  • Une montre
  • Vos cartes de visite à donner a vos futurs clients (pensez aux témoins)
  • Un récapitulatif sur un petit carnet avec le planning, les adresses,  les numéros de téléphones portable des mariés & des témoins, les prénoms des beaux parents et des stylos
  • Un téléphone portable smartphone (Iphone, Andoid) chargé avec  GPS et Googlemaps (pour repérer les parcs, et les esplanades)
  • Un sac à dos confortable qui protège convenablement tous votre matériel des chocs et de la pluie
  • Vos papiers d’identité et de d’argent liquide (d’un Taxi)
  • Des lunettes ou lentille de secours si besoin
  • Une assurance qui couvre les dommages que pourrait subir votre matériel dans un contexte professionnel
  • Quelques coup- faim, une boisson énergisante & de l’eau

Voilà vous étes paré

Check-list pour un reportage de mariage

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Avant le passage d’un site en production, il est nécessaire de s’assurer que le rendu est conforme à celui de la maquette, quelque soit le navigateur utilisé. Dans un monde idéal, il suffirait de respecter les normes W3C pour que l’affichage soit similaire quelque soit la plateforme (Windows, Mac , Linux…) et le navigateur (Firefox, Internet Exploreur, Safari…)

On en est loin, mais les choses s’améliorent : IE6 tend à disparaître et les éditeurs sous la pression de la websphère tendent à mieux respecter les standards. Grâce notamment aux Acid test et au lobbying de site comme OpenWeb

Les rendus sont variés, car chaque navigateur utilise un moteur de rendu différent dans l’interprétation du code xHTML/CSS. La tendance est actuellement à la concentration des moteurs de rendu, bien que le nombre de navigateurs disponibles, lui, tende à exploser.

Les principaux moteurs de rendu sont :

  • Trident pour les version d’IE ;
  • Gecko pour Firefox, Flock, Camino ;
  • WebCore pour safari et Chrome ;
  • Presto pour opéra.

Chaque version d’un navigateur utilise généralement une version différente de son moteur de rendu.

Pour savoir quels sont les navigateurs les plus utilisé vous pouvez consulter :

Ces statistiques ne reflètent probablement pas vos visiteurs, mais si vous n’avez pas mis en place de statistiques cela vous donne desbilles afin choisir les navigateur à tester.

Comment tester votre site

La solution de vérification en ligne :

logo
browsershots : Le rendu n’est pas immédiat, votre demande est mise en attente sur un serveur. une fois le serveur disponible vous recevez par email un fichier zip, avec les screenshot au format PNG.

Bien sûr vous ne pourrez tester qu’une page dépourvue d’animation ou autre web2.0.

Afin de tester de manière plus approfondie, rien ne vaut une vérification “en local”.

Si vous travaillé sur PC, vous pouvez installer les principaux navigateur sur leurs site respectif sauf que windows ne permet pas d’avoir en parallèle deux version d’IE. Or les tests IE6 sont importants.
Pour les Webmaster, Microsoft conseille l’utilisation de Virtual PC, puis le téléchargement des version virtuelle d’Internet Explorer. cette solution est lourde a mettre en place et Virtual PC est payant.

Heureusement il existe :
Xencode qui à porté tous les browser en standalone ou Multiple IE sur le site Tredosft.
Dric me signal l’excellent IE tester.
Si vous travaillé sur Mac OS X :
Pas le choix il faut trouver un PC ou installer windows en parallèle avec VMware puis installé les navigateur

Et pour tester sur les mobiles :
Un émulateur de Blackberry
Pour WM6 et Iphone je n’ai pas trouvé de réel émulateur. (attention le site http://iphonetester.com/ ne permet pas de tester réellement le rendu sur un iphone, mais seulement de voir si le rendu sort de l’écran par défaut)

Et pour corriger les bugs graphiques je vous conseil de tester l’excellent totalvalidator qui vous indiquera les erreur de normalisation et leurs effet sur les différent navigateur. le tout dans la langue de Molière ce qui ne gate rien.

Tester son site avec tous les navigateurs

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Ce document s’adresse aux maîtres d’œuvre et aux maîtres d’ouvrage.

Le maîtres d’œuvre habituellement appeler MOE est le garant de la bonne réalisation technique des solutions. Il s’agit généralement d’un ingénieur, un créatif, un freelance…

Le maîtres d’ouvrage habituellement appeler MOA est la personne qui gère les besoins fonctionnels initiaux, le financement, le planning… Il s’agit généralement d’une entreprise, d’une association…

Nous n’allons pas apprendre techniquement comment créer un site web, mais je vais vous donner des bonnes pratiques pour gérer au mieux votre projet.

Ce document vise à permettre au maître d’oeuvre de chiffrer les besoins et de proposer une planification. L’objectif pour le maître d’ouvrage est de comprendre la logique de progression du projet.

Un petit peu d’organisation permet de gagner beaucoup de temps

Introduction : Il est fréquent que la réalisation d’un site Web prenne du retard. Les causes sont généralement la mauvaise visibilité d’évolution du projet ou des incompréhensions dans les dates de remise de documents. Mais avec un peu de méthode et des points réguliers, le maître d’ouvrage gagne en visibilité et le maître d’oeuvre reçoit moins de demande de modification non prévues.

Cette méthode est découpée en 6 étapes. Chaque étape est indépendante, on ne passe d’une étape à l’autre qu’une fois la précédente validée par l’ensemble des acteurs du projet. On ne peut donc modifier les documents issus d’une étape validée sans augmenter le coût de développement.

Etape 1 Spécifier les besoins

Le maître d’ouvrage doit vous apporter toutes les pièces nécessaires à la compréhension de son projet.

Voici une liste de question qui permettra de clarifier le projet :

Besoins Fonctionnels

Objectif du site
Quel est la nature du site ? Un site vitrine ? Un site catalogue ? Un site d’information ? Un site marchand ? Un site personnel (blog) ? Un site communautaire ? Un portail ? Un site intranet ?
A quel public est il destiné ? Informaticiens chevronnés ? Utilisateurs occasionnels ? Utilisateurs ayant reçus une formation particulière ?

Design & Ergonomie
Faire la liste des termes qui décrivent le mieux l’aspect de votre site Web
Aspect général du site : Classique ? Moderne ? Jeune ? Sérieux ? Dynamique ? Original ? Etc.…
Idées à mettre en avant : Corporate ? International ? Humain ? Multiculturel ? Etc.…
Faire la liste des termes qui décrivent le mieux ce que vous souhaitez mettre en avant au travers de votre site
Y a-t-il une charte graphique à respecter (ex : dérivé du site institutionnel) ou de laquelle il faut s’écarter (ex : site d’un concurrent) ?
Existe t-il un logo ? (Demandez le au format vectoriel (EPS, AI, SVG)
La com utilise t’on elle une police de caractère particulière ?
Fournir la liste des sites de références ou dont le design correspond à ce que vous aimez (que ce soit ou non dans le même secteur d’activité)
L’aspect graphique n’est pas tout à fait le même selon les navigateurs. Quelle est la version des navigateurs dont il faut assurer la fonctionabilité ?
Accessibilité ? Quelle va être la résolution minimum de l’écran ? Organiser (Palm…) ? téléphone ?
flux rss ?

Contenu du site
Quel nom de domaine ?
Texte ? Images ? Photo ? Musique ? Vidéo ?
Présence d’animations ?
Le site est il statique ou dynamique ?
Nécessite-t-il un BackOffice ?
Sous quelle licence le contenu sera-t-il diffusé ?

Services Annexes
Mailing Liste ? emails ? Mail collecteur ? Anti-Spam ?

Vous devez commencer à avoir une vue d’ensemble du projet. Il ne vous reste plus qu’à rediriger un document avec les spécifications fonctionnelles.

Besoins techniques.

Serveur
Quel est l’espace de stockage nécessaire au projet ?
Pouvez-vous évaluer la bande passante nécessaire ?

Langages
Avez vous besoin d’utiliser un langage web ? Php ? ASP ? Actionscipt ?
Avez-vous besoin de base de données ?
Avez-vous un avantage a utiliser un CMS ? Open source ? Gratuit ou payant ?

Vous pouvez alors produire un cahier des charges, un scénario de navigation et le devis. Une fois tous ces documents validés passez à l’étape suivante.

Etapes 2 : Concevoir le design et l’ergonomie (à venir)

Spécifier les besoins d’un site internet